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Maelkran ex-capitaine



 
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 Maelkran ex-capitaine

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₪ Aventures : 10
₪ Emploi : Mercenaire

Feuille de survie
₪ Inventaire:
Jeu 3 Mai - 1:41


Maelkran
QUALITE/DEFAUT
Vif
Ctnique
Bon marin
Cruel
Droit
Intransigeant
QUALITE/DEFAUT
QUALITE/DEFAUT

Caractère & Physique
Bientôt cinquante années sur mer, Maelkran peut se targuer de vivre plus longtemps et mieux que bon nombre de marins.  Sa vie ne fut jamais vraiment reposante, mais pourtant quand il regarde derrière lui, il ne ressent qu’une immense fierté. Il avait un beau navire, rapide, fiable, pouvant tenir n’importe quel vent, participer à une bataille et transporter à vive allure tout ce que désiraient les gens. Mais ça c’était avant qu’il ne fasse une fatale erreur, encore au gout amer dans sa bouche, pourtant des années après. Déjà qu’au sommet de sa gloire, le capitaine n’était reconnu comme un homme tolérant l’échec, se montrant dur et souvent cruel avec les mauvais membres de son équipage, mais il était juste dans ses récompenses et dans ses actes. Depuis, il ne supporte plus l’échec, la faiblesse ni la couardise. Ce qu’il exige des autres, il se l’impose à lui-même, parfois nuisant à sa propre santé pour respecter ses principes jusqu’au bout. Courageux, il n’a jamais reculé devant une bataille ou fuit devant un pirate, son honneur lui demandant de se battre jusqu’au bout.
Sa longue vie à l’air libre, depuis sa plus tendre enfance, l’a usé physiquement. Son visage est marqué par l’effort et les privations. Mais son corps est sain, musculeux et sec. Tirer sur des cordages pendant des décennies pour serrer une drisse ou lever une voile, pomper des jours durant pour éviter le naufrage durant un cyclone. Manger seulement des biscuits au charançon et de l’eau au vinaigre n’aide pas à grossir. Son corps en est presque noueux, cependant il reste d’une étonnante vitalité pour quelqu’un de son âge et de sa carrure. On pourrait penser que les privations l’on empêché de grandir mais ce n’est pas le cas, Maelkran dépasse souvent les membres de son équipage d’une tête. Avec ses cheveux brun, long et souvent crasseux, on ne peut pas le qualifier de séduisant, mais pourtant il arrive à compenser ça part sa présence et un regard bleu acier.
En mer, Maelkran à toujours privilégier un long manteau en toile bleu pour se distinguer de son équipage, mais à terre, il se contente d’une redingote marron et de vêtements discret, plus adapté à sa condition.
| 49 ans -dissident - Mercenaire |

Mon histoire

Un capitaine, un vrai doit naitre en mer et mourir en commandant. C’est la maxime que Maelkran inscrivait souvent dans ses carnets de route et sur la poupe de son navire. Pour lui, la mer n’était pas sa maison comme pour ceux des villes flottantes, il ne la domptait pas comme le font certains autres marchands. Il ne la prenait pas, comme les pirates. Pour lui, la mer était une part de lui-même, il n’était heureux que lorsque son univers se résumait à une étendu bleue et au craquement des cordes. Ses premiers souvenirs sont ceux de la rambarde en bois noir et de l’azur et du saphir se joignant à l’horizon.

Sa mère, Stalia et son père Flarigan, menait d’une main ferme mais juste un magnifique voilier trois mats vif et puissant. Un navire comme seuls les meilleurs marchant pouvait espérer s’offrir et rentabiliser. Les deux servaient le peuple des eaux aussi bien en paix qu’en guerre, n’hésitant pas à se joindre à un combat pour l’Orcitàn. C’est sur ce vaisseau, le « Bliss », que Maelkran grandit et appris ce qu’il sait. Il apprit à connaitre la mer et le ciel, identifier la moindre pièce de métal, de chanvre, de lin, de toile et de bois qui composait son univers. La faune et la flore des mers n’eurent bientôt que de mystère que le nom. Il saisit que la guerre que se menait les peuple ne touchaient pas uniquement les hommes mais également les animaux, géant, puissant et impitoyable. Il apprit que faire si un plésiosaure prenait en chasse son navire et qu’ils n’avaient pu le calmer.

Le monde de la mer est fait de règle qu’il faut savoir respecter et utiliser pour ne pas mourir avant son heure. C’est les leçons que son père lui a transmis durant toute son enfance à lui et son petit frère, Seraven, de quatre ans son cadet. Flarigan voulait que ses fils travaillent ensemble pour préserver cette tradition de marins et de la faire prospérer jusqu’à ce que Seraven puisse prendre le commandement de son propre navire.

La principale activité du Bliss était le transport de marchandise, de personnes, parfois de troupes et, dans de rare cas, la traque aux pirates. Activité pour le moins risqué mais qui pouvait rapporter une confortable somme d’argent. Maelkran n’avait que mépris pour les pirates, volant et pillant, tuant même simplement pour s’enrichir. Il n’y avait aucune nécessité dans leur comportement, la flotte, les villes, l’armée et les marchands avaient toujours besoins de marins, rien ne les obligeaient à faire ce qu’il faisait.

C’est pour ça que lorsqu’ils se lançaient à la traque de l’un d’entre eux, il était toujours le premier sur le bastingage, le premier aux canons et n’hésitait pas à se lancer à l’assaut, en dépit de son très jeune âge. Puisque son premier combat date de quand il avait douze ans et depuis-il simplement perdu le compte des batailles. A l’épée, au pistolet, au canon, avec un pique, un boulet ou une bouteille, tout était valable pour ôter la vie d’un de ses misérables rats des mers. Un souvenir nostalgique lui saisit le visage quand il repense à cette époque bénie où les choses étaient si simples.

Maelkran devint capitaine à un âge aussi précoces que ses premiers combat car son père disparut lors d’une tempête alors qu’il n’avait que 18 ans, son frère n’en avait alors que 14. L’équipage avait appris à faire confiance à ce jeune homme dès son plus jeune âge, tous l’avaient vu grandir, tous l’avaient vu participer aux tâches sans jamais jouer de sa position et son courage n’était plus à démontrer. Certes, sa mère était encore présente, lui donnant conseils et réconfort, mais la mort de son compagnon l’avait laissée affaiblie et parfois déconnectée de la réalité.

C’est épisodes, d’abords distants les uns des autres et relativement courts, prirent de plus en plus d’ampleur au fur et à mesure de l’année suivante,  ils culminèrent lors de la dernière journée où Maelkran aurait voulu qu’ils se produisent. Le jour où ce furent à eux de se faire attaquer par un navire pirate. Un peu particulier.

Maelkran se souvient de ce jour, c’était une belle matinée, la mer était calme avec sa houle que marquait à peine le Bliss. Le navire filait vers le sud, les cales pleines de tissus rares, les réserves étaient pleines. Pour faire simple, c’était la journée parfaite d’un marin, mais la paix n’est qu’une question de temps sur mer et une pirate nommée Vanka allait lui prouver.

C’était la vigie d’arrière qui avait repérée son navire, un rapide Schnooner deux mats, des voiles rouges sang et bas sur l’eau. La première pensée du capitaine fut à quel point ce navire devait être rapide et agile. Le Bliss l’était aussi, mais il était un robuste trois mats, un indiaman basée une excellente frégate militaire. Il était beaucoup plus lourd et forcément moins rapide. Avec ses vingt canons, cependant il avait espoir de mettre en déroute rapidement cet importun.

Une bataille à l’issue étrange commençait, Malkran n’avait pas peur, il ressentait un frisson d’excitation à l’idée d’affronter sa première nichée de rats. Quand il hurla le branle-bas de combat et lança ses ordres, sa voix ne trembla pas :

- Canons à la poupe ! Feu roulant continue ! Tenez la distance, envoyez toute la voile et sortez  les armes !

Aussitôt, des cris lui répondirent et une puissante agitation s’empara du navire. Deux canons long virent trouver une place et part et d’autre du barreur et commencèrent leur œuvre. Les gerbes serraient de prêt la proue du poursuivant, mais l’autre était un malin, profitant de sa vitesse supérieur et de sa capacité à virer, il commença à zigzaguer, rendant compliqué le travail des artilleurs.

A ce rythme, il serait bientôt à portée de tirs et pourrait envoyer une volée sur l’arrière du Bliss. Le navire ne pourrait rien faire et serait gravement endommagé. Maelkran prit alors la décision d’engager le combat de front, imposer son rythme et donner une leçon qu’ils n’étaient pas prêts d’oublier.

Mais ce fut lui l’apprit, le capitaine adverse connaissait son affaire et joua habilement avec le Bliss, l’empêchant d’utiliser sa puissance de feu supérieure. Le harcelant, tournant autour de lui, envoyant régulièrement un boulet qui fauchait hommes et cordes. Puisqu’il était impossible s’envoyer une bordée, Maelkran fit répartir les canons sur tous les bords et ordonna le feu à volonté sur la cible.  Quelques boulets firent mouches, mais l’adversaire restait trop rapide et agile pour vraiment subir la fureur du Bliss.

Surtout qu’à l’instant où le vent faibli et que la mobilité du schooner diminue, son capitaine se rangea bord à bord pour préparer un abordage dans les règles. Du moins c’est ce que croyais Maelkran, mais le pirate fit tirer à la mitraille sur le pont, fauchant la moitié de son équipage et blessant de nombreux autres.

Des crochets s’agrippèrent aux bastingages et des mains, puis des têtes apparurent, sans même prendre le temps de réfléchir, Il saisit une épée et un pistolet pour charger sur les intrus. Dans la fièvre de la bataille, il n’avait même pas fait attention que ses adversaires n’étaient pas des hommes mais des femmes ! Qu’importe, elles sont des pirates, elles doivent mourir. Rugissant et bondissant, il encourageait ses hommes, indifférent à sa propre sécurité :

- PAS DE QUARTIER ! REPOUSEZ MOI CES RATS A LA MER !

Malheureusement pour lui, ses hommes (et femmes) manquaient de pratique, les meilleurs combattant gisaient au sol, fauché par la mitraille et pour sauver ce qu’il restait, Maelkran eu une idée folle. Il attrapa son frère et lui ordonna d’ouvrir le puit de la sainte-barbe, la réserve de poudre. Lui saisit une torche et hurla à plein poumon :

- NOUS NOUS RENDONS !

Tous les yeux se tournèrent vers lui, puis vers la torche et vers le trou à ses pieds. Tous ses hommes comprirent la situation en un clin d’œil et les femmes pirates ne mirent pas longtemps non plus. Maelkran se mit alors à parler :

- Vous avez gagnés, nous allons nous rendre, seulement vous n’en sortirez pas vivante. Il y a quatre tonnes de poudre à mes pieds, continuez à tuer mon équipage, à souiller mon vaisseau et je lâche la torche.  Je préfère vous savoir morts avec moi, que voguant avec ma cargaison.

Il était sérieux, complétement sérieux. Les combats se turent immédiatement, tous comprenant ce qu’impliquaient les mots du capitaine. Une mort affreuse et le naufrage des deux navires.  Heureusement pour tous, la capitaine pirate ne voulait pas mourir et ce fut elle qui intervint pour parlementer avec Maelkran. Elle s’appelait  Vanka, c’était une femme de haute stature, très belle avec des yeux comme la mer. Ses cheveux blonds en chignon étaient piquetés de sang et une large entaille barrait le bas de sa joue.

Elle avait un air de prédateur sauvage, on aurait dit une tigresse qui regardait avec un respect, envie et perversion une pauvre petite proie se défendant contre ses assauts. Son épée pleine de sang et sa chemise ouverte, dévoilant beaucoup, firent rougir le jeune capitaine. Il semblait bien maladroit avec sa petite barbe et ses traits juvéniles. Mais il tint son regard, la main fermement tendu au-dessus du puit.

- Reprenez la mer et partez, sinon nous mourrons tous.

Ce ne fut pas la mer, mais lui-même que Vanka prit, admirative de son courage et de sa détermination, LA capitaine ordonna le retrait de son équipage pendant qu’elle « négociait » avec LE capitaine dans la cabine de celui-ci. Ce soir-là, il apprit beaucoup de chose sur la femme et découvrit un océan de possibilités plus agréable les unes que les autres. Bien que le prix fut lourd à payer, Maelkran était entré dans le monde des adultes d’une excellente façon.

Sa longue carrière de marin fut à jamais marqué par cette rencontre et plus d’une fois, alors même qu’il s’était marié, il se surprenait à chercher et attendre les voiles rouges du Schooner pour revoir cette capitaine aux yeux si purs. Au cœur des batailles, il espérait voir des cheveux argentées voler d’un cadavre à l’autre. En se réveillant, il s’attendait à sentir l’odeur de bois et de miel qui l’avait tant surpris la première fois.

Mais le voilà, trente ans plus tard et tout ça est loin derrière lui… son navire, sa femme, l’océan qu’il aime tant, son frère et tout ce qui faisait sa vie. A cause d’une erreur, une seule… il a causé la mort de plusieurs personnes. Son navire a écrasé une chaloupe de naufragé, tuant sept personnes dont plusieurs enfants. Il était ivre ce soir-là et n’avait pas su donner les bons ordres. Ne se pardonnant pas de cette faute, il décida, pour échapper à la justice et aussi à lui-même, de laisser le commandement de son navire à Seraven et de s’enfuir le plus loin possible.

Pour survivre, il s’engagea brièvement dans un équipage de pirates, puis il débarqua avant de s’enfoncer dans un continent qu’il ne connaissait presque pas. Il n’avait pas spécialement de but, certes il savait se battre et naviguer, alors il trouvait toujours de quoi vivre, mais sa vie n’était plus aussi belle et certaine qu’avant.

Depuis quelques mois pourtant, il a réussis à rejoindre une petite compagnie de mercenaire opérant dans les alentours de Daenor. Son passif de marin leur était utile quand ils devaient assurer des escortes de marchand sur les voies fluviales et sur le lac Conora.

Il a repris depuis peu contact avec son frère, échangeant des lettres avec lui.

Mon histoire

Salut je suis Maelkran et j'ai 24 ans. J'ai découvert le forum grâce à une folle. Je suis un Scénario. J'en profite pour dire que j'autorise/je n'autorise pas le staff à offrir en sacrifice au grand T-Rex mon personnage inventé si je venais à quitter le forum. Je serai présent à peu près 7/7 et je tiens à dire que le forum est Beau et facile d'accès.



Dernière édition par Maelkran le Jeu 3 Mai - 16:36, édité 4 fois
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Feuille de survie
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Ven 4 Mai - 11:50

Bon ça promet tout ça mdr
En tout cas la fiche est bonne et vraiment très bien écrite. Je sens que les bleus vont avoir du fil à retordre avec toi notamment une certaine capitaine mdr



Tu es validé !





Yess voilà enfin tu as fini ta fiche et nous savons enfin qui se cache sous ta jolie petite frimousse. A présent, à toi le forum et ses merveilles Tout d'abord, tu dois te rendre sur le Bottin des avatars afin de le drecenser, ainsi qu'ici Listing des effectifs réels et Métiers afin de déclarer ton groupe et ton métier à notre merveilleux staff. Après cette étape, te voilà enfin libre d'aller chercher des amis, des amours ou juste des ennuis par ici :
Liens et de recenser tes rps . Aller hop à toi de jouer




Seul celui qui ne porte aucun intérêt à son existence est parfaitement libre, car il a la force extraordinaire d’être prêt à mourir.

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