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Trust is born of beautiful things ft. Leif ♥



 
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 Trust is born of beautiful things ft. Leif ♥

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Invité
Dim 8 Avr - 12:21

Trust is born of beautiful things


I'll be the light and lead you home when there's nowhere left to go. I'll be the voice you always know when you're lost and all alone. I won't let you go.
@Leif & @Neissä



23 déc | Année -1 | 2 mois avant les envahisseurs

A chacune de mes respirations, je m’amusais à voir le petit nuage de fumée blanche sortir de ma bouche. Alchimie naturel qui se produisait chaque hiver. Depuis gamine j’avais toujours adorée cela, m’amusant parfois même à tenter des formes en changeant la forme de mes lèvres au moment d’expirer l’air de mes poumons. Mais ce n’était jamais concluant ! Pourtant après presque vingt ans, je n’avais cessé d’y croire. Recommençant encore et encore. Je resserrais les fourrures me couvrant autour de mon cou lorsqu’une bourrasque était venue soulever les feuilles des arbres. Ce que j’aimais dans l’hiver, c’était la plénitude qui régnait. Ce silence qui disparaissait avec le retour du printemps. J’avais toujours l’impression que le temps était suspendu, que la nature se mettait en arrêt le temps de quelques lunes avant de finalement renaitre, pour recommencer inlassablement son cycle. Oui, l’hiver avait le don  de m’apaiser le corps, mais surtout l’esprit. Je stoppais ma marche, tournant la tête dans un sursaut après avoir entendu le craquement qu’une branche. Je m’approchais du garde-corps du ponton pour regarder par-dessus en contre-bas. La vue était difficile, quasiment impossible. Du moins pour quelqu’un d’autre qui ne serait pas un Trikana. L’habitude me laissait percevoir une biche suivis par son petit.  Un sourire né alors sur mes lèvres, attendris par cette image rare.  Mon cœur se gonfle d’une tendresse toute particulière.  Mon sourire ne me quittant plus, même lorsque j’avais franchis le pas de ma porte pour l’heure du déjeuner. M’activant aussitôt en cuisine pour préparer un repas chaud pour Leif et moi, avec le froid au dehors, cela n’allait pas être de trop.

Voilà un moment que j’attendais le retour de mon mari. Mais celui-ci semblait avoir encore oublié de faire une pause dans son travail pour venir se restaurer. Rapidement que je mettais la fourrure autour de mes épaules et sortais de notre foyer. Traversant Sinadù jusqu’à la forge. Je soufflais régulièrement dans le creux de mes mains rassemblées pour me les réchauffer. La neige s’était remise à tomber, rajoutant une épaisseur de plus au manteau de neige d’jà présent sur les toits dans les feuilles des arbres. J’entrais dans la forge, la mâchoire grelottante. Je passais une main dans mes cheveux, les secouant pour les débarrasser des flocons de neiges qui les couvraient. Du regard je cherchais Leif, mais aussi mon père. Bien que ce dernier n’était plus-là. Pour ce qui était du premier, il était tellement concentré dans son travail qu’il n’avait même pas entendu mon arrivée. Je m’avançais doucement dans la forge, la chaleur y étant nettement plus forte qu’au dehors. Je délassais le lien qui retenait fermement la fourrure dans mon dos, par habitude. Je savais que cette chaleur serait bientôt étouffante et si je ne voulais pas tomber malade, j’allais devoir me séparer de cette fourrure. Je regardais un peu partout, cette forge dans laquelle j’avais grandis. J’y avais énormément de souvenirs. Néanmoins, ils ne dataient pas tous de l’enfance. D’autres si était ajouté avec l’arrivé de Leif auprès de mon père comme apprentis. Je me revois encore la première fois où je l’ai vu travailler ici. Il était précisément à l’endroit où il se tenait présentement. J’étais venue voir mon père comme à mon habitude, ne l’ayant vu dans la pénombre. Puis il me l’avait présenté. L’effet avait été immédiat, puisque je m’étais fermée comme une huitre. Fuyant le regard bleu du jeune homme. Un regard électrisant. Peut-être pas aussi envoutant que celui de Killian, l’intensité de leur bleu n’étant pas du tout la même. Pourtant il y avait toujours ce quelque chose en Leif. Peut-être que c’est ce qui m’avais mise mal à l’aise si longtemps. J’avais toujours eu l’impression que dans ce regard doux, il pouvait souder mon âme. Me mettre à nue d’un simple regard posé sur moi. Aujourd’hui encore, après six années passées à ses côtés, il me faisait toujours le même effet. Et pour cette raison je ne pouvais lui mentir, jamais ! Il était le seul à pouvoir lire en moi de cette façon. Tout en regardant son dos, j’avais à présent la conviction profonde que nos âmes étaient faites pour être réunis l’une avec l’autre.

« N’aurais-tu pas oublié quelque chose ? » Il n’y avait pas de reproche dans ma voix. J’étais habituée à ce qu’il oublie de venir pour l’heure du repas lorsqu’il était concentré dans un travail.  Quelques années auparavant, je ne l’avais pas pris avec autant de légèreté, faisant naitre quelques tensions entre nous. Des tensions parfois bien vite dissipé, parce qu’il savait y faire le bougre. Pour me faire décolérer ! Je m’avançais jusqu’à lui, un sourire sur les lèvres. Mes yeux s’imprégnant de l’image qu’il m’offrait. Je me mordais un peu la lèvre inférieure tout en m’appuyant contre l’énorme pierre contre laquelle il tapait son marteau pour façonner le fer. Je détaillais les traits de son visage, couvert d’une pellicule de sueur. « Qu’est-ce qui retient ton attention cette fois-ci ? » Demandais-je en me penchant pour voir son œuvre.


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Invité
Mar 10 Avr - 21:10

trust is born of beautiful thingsft. Neissa

Il paraît que tu peux parfois te laisser absorber par le travail. Toi, tu penses que c’est une rumeur qui court à ton sujet, mais tu ne cherches pas à démentir. Il est vrai qu’il t’arrive parfois d’être tellement à fond dans ce que tu es entrain de faire que tu en oublies que le temps passe. On ne peut pas te reprocher de t’intéresser à quelque chose. Puis, le travail à la forge est tellement passionnant. Tu adores prendre le temps de regarder le métal changer, passer d’un gris terne à un argenté ravisant. C’est un travail de chaque instant et tu ne te lasses pas d’admirer ces changements. Aujourd’hui, tu travailles sur des dagues jumelles. Ça demande beaucoup de précision. Elles doivent être parfaitement en équilibre l’une avec l’autre pour être efficace. Tu y apportes beaucoup de soin. Tu as découvert ce duo grâce au Rajahor. Tu as envie de faire ça bien. C’est la première fois que tu tentes l’expérience des dagues jumelles. Même Nemni trouve ça aventureux, mais ça ne te fais pas peur. C’est l’un de tes petits plaisirs de reproduire certaines des armes que tu croises pendant ton voyage. Le truc c’est que parfois ça en devient presque une obsession.

Résultat, tu en oublies le temps qui passe et les heures s’égrainent sans que tu ne t’en rendes vraiment compte. Tu ne comptes plus le nombre e fois où Neissä c’est retrouvée  à t’attendre à la fin d’une journée. Heureusement, la jeune femme n’est pas des plus susceptible et elle comprend que tu te laisses parfois absorber par ta tâche. Elle a certainement eu l’occasion de s’y habituer avec son père. C’est peut-être l’avantage de partager la même activité que ton beau-père. Neissä sait déjà à quoi s’attendre. Tu n’es donc pas vraiment étonné quand tu entends sa voix derrière toi. Ça t’arrache même un sourire. Les flammes de la forge projette un halo doré sur son visage doux et tu ne peux t’empêcher de perdre quelques secondes à la contempler. Elle est magnifique, tu ne te lasses jamais de l’observer, d’apprendre chacun des traits qui créent son visage. Tu t’approches de la jeune femme, après avoir pris le temps de sortir le fer de la fournaise pour le plonger dans le bac d’eau à côté de toi, ce qui a pour effet de produire des nuages de vapeur. « Je terminais juste quelque chose » tu sors les deux dagues de la bassine d’eau quand elle te demande ce qui attire ton attention, un sourire béat accroché aux lèvres. Les lames ont déjà changé de couleur et se façonne sous les coups de marteau « Des jumelles » tu lui adresses un clin d’oeil complice. « J’ai vu ce genre d’armes chez les Rajahor là-dernière fois qu’on s’est aventuré vers chez eux. » c’est l’avantage que tu as trouvé à la paix. Pouvoir observer les armes des autres sans paraître suspicieux et surtout, trouver de nouvelles idées. Tu essuies ton front du revers de ta manche pour de nouveau poser les yeux sur la jolie Neissä. « Si tu regardes bien, elles s’équilibrent entre elle pour former une arme redoutable, mais d’une finisse assez impressionnante. » tu souris et ajoute « J’t’embête avec ça... » tu sais que tu as tendance à t’emballer parfois quand il est question de tes nouveaux jouets. Tu déposes un baiser sur le front de la jeune femme. « Tu m’attendais peut-être ? Je ne me suis même pas rendu compte que ton père était parti » tu cherches la haute silhouette de Nemni, en vain.

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Invité
Mer 11 Avr - 22:27

Trust is born of beautiful things


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L’odeur de la forge enivre mes narines. C’est une multitude de souvenirs olfactifs qui s’accompagneraient à ma visite si je n’étais pas concentré sur la silhouette de mon mari juste devant moi. Sa seule présence met mon cœur en émoi. Le faisant toujours battre un peu plus vite. Mes yeux sont attirés par le nuage de vapeur provoquée par le fer rouge dans l’eau dans laquelle Leif vient de plonger son ouvrage. Regardais mon père faire n’avais jamais eu grand intérêt à mes yeux. Maintenant que c’était l’homme qui avait volé mon cœur c’était différent ! J’aimais le voir à l’ouvrage. La concentration qui se tissait sur son visage lorsqu’il était en action contre le fer. Ses muscles se bandant sous la force qu’il y mettait à chaque fois. C’était surement des choses anodines pour beaucoup. Et je tenais au plus profond de moi à ce que cela le reste ! Mais c’était délicieux à mes yeux. Pire, cela tenait de l’ordre du séduisant. J’avais l’impression de retomber amoureuse de lui, à chaque fois … Et mine de rien, c’était une sensation saisissante, dont on devenait rapidement accro, mais que faisait tellement de bien et plus de donner des ailes ! A ses côtés, j’avais souviens l’impression que tout allait forcément bien aller. Que le monde n’était pas que noir ou blanc. Qu’il était teinté aussi d’une multitude de couleurs même si je n’en connaissais pas les noms.

Je me tends un peu sur la pointe de mes pieds pour avoir une vue sur ce qu’il est en train de façonner. Une nouvelle création qui sort surement de son imagination couplé à l’un de ses voyages avec Killian. Je fronce un peu les sourcils lorsqu’il me dit qu’il termine une chose sans me donner plus de détails. Je le regarde sortir les deux armes de l’eau. Les clapotis qui se mêlent discrètement au feu qui crépite. Des jumelles ? Je penche un peu la tête sur le côté en le regardant, faisant mine de ne pas comprendre pour en savoir plus. Le clin d’œil qu’il m’adresse me fais sourire aussitôt et mes yeux oscillent entre lui et les lames pendant qu’il part dans ses explications. J’unis mes doigts les uns aux autres, posant mes paumes contre le bas de mon ventre avant de venir en appuyer le dos contre la pierre. Je ne m’approche pas trop pour ne pas le gêner, mais je regarde tout de même les deux armes qui comme il venait de le dire, étaient jumelles. J’écarquille les yeux lorsqu’il m’avoue qu’elles sont une arme redoutable et ce tout en finesse. « J’t’embête avec ça... » Je lève les yeux sur lui qui piquée par une aiguille. Mon regard aussi doux que mon sourire pour lui. « Pas du tout, de ta bouche cela en devient passionnant. » Je ferme les yeux à son approche, juste le temps qu’il dépose un baiser sur mon front. « Tu m’attendais peut-être ? Je ne me suis même pas rendu compte que ton père était parti » Je rigole en me mordant un peu la lèvre. « Que fait ton estomac ? Ne te rappelle-t-il jamais à l’ordre lorsqu’il est l’heure de ce nourrir ? » Je m’approche de lui, venant coller mon bras au sien. Je me saisis de l’une des armes qu’il tient toujours en main. La faisant tourner entre mes doigts, la levant un peu vers mon visage pour en admirer les détails.

« C’est épatant ! » Avais-je simplement dit, ne trouvant pas d’autres mots pouvant traduire l’émotion que je pouvais avoir en observant cette arme. J’étais fière de lui, du travail qui fournissait et plus encore de l’homme qu’il était. Je posais la lame sur la pierre avant de me tourner vers lui, glissant une main jusqu’à sa hanche pour le forcer à se tourner un peu vers moi afin de pouvoir l’enlacer. « Tu fais un travail remarquable. » Dis-je en lui souriant, nez lever vers son visage pour palier à nos différences de taille et ainsi pouvoir regarder son visage. Je me tendais un peu sur mes pieds pour venir déposer mes lèvres sur les siennes, rapidement, presque chastement. « Tu as terminé où je dois te ramener ton repas ici ? » Demandais-je toujours aussi souriante. Faire l’aller-retour sous la neige ne me déranger pas, du moment qu’il finissait par ce nourrir. C’était le plus important à mes yeux.


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Invité
Sam 21 Avr - 2:49

trust is born of beautiful thingsft. Neissa

Tu te laisse parfois emporter par ton travail. Tu aimes te plonger dans les flammes de la forge. Le temps passe beaucoup trop vite quand tu contemples la danse des flammèches. C’est Neissä qui te sort de ta contemplation. Tu abandonnes une beauté pour en redécouvrir une autre. Tu t’émerveilles toujours face à la beauté de celle qui a accepté de partager ta vie, celle que tu t’enorgueillis d’appeler ta femme - ou ta femelle, mais là c’est plus pour la taquiner qu’autre chose - la lumière vacillante du feu danse sur son visage, lui offrant une allure farouche que tu ne te lasses pas de contempler. Tu continues ton travail, alors que tu sens le regard de la jolie brune scruter tes moindres faits et gestes. Ça ne te dérange pas. Tu sais qu’elle aime t’observer travailler et toi, tu aimes la savoir près de toi. Tout le monde y trouve son compte au final. Tu lui présentes fièrement ton travail, ta nouvelle création. Les dagues jumelles. Tu sais que c’est un travail de précision et tu t’appliques, même si tu as envie de partager cette création avec elle. La curiosité de Neissä te fait toujours sourire. On pourrait croire qu’après des années à avoir vu son père travailler le métal, elle s’en soit lassé. Pourtant, elle reste là regarder ce que tu fais, ç s’intéresser au moindre de tes travaux. Alors, tu prends plaisir à décrire ce que tu fais, même si tu as tendance à t’emballer un peu trop, parce qu’une fois qu’on te lance là-dedans tu as beaucoup de mal à savoir quand est-ce que tu dois te taire. Tu lui explique qu’elles fonctionnent par deux et qu’elles forment un duo très dangereux placées dans des mains adéquates. Clairement, ce ne sont pas des couteaux à beurre, qu’on se le dise. Tu finis par t’arrêter, te doutant bien que tu dois l’embêter avec tes histoires d’armes. Un sourire étire tes lèvres rosées quand elle te dit que dans ta bouche ça en devient passionnant. Elle sait te flatter, c’est indéniable. Tu viens déposer un léger baiser sur son front, besoin lattant d’être en contact avec elle. Tu en as longtemps été privé et maintenant que les choses se sont arrangées, tu ressens souvent le besoin de garder un certain contact entre elle et toi. Rien de bien flagrant, tu n’es pas du genre à l’embrasser à pleine bouche en public, mais quand vous n’êtes que tous les deux, il n’est pas rare que tu finisses près d’elle, profitant de l’odeur fleurie de sa peau. Un vrai délice pour tes sens.

Tu lui avoues que pris dans ton ouvrage tu en as oublié le temps. Elle en a l’habitude et a fini par s’y faire, même si au début ce n’était pas tout à fait ça. Tu te souviens des tensions que tes oublis avaient crée entre vous. Tu essayes de faire des efforts désormais, mais il t’arrive encore d’avoir des absences comme celle-ci. Tu lui avoues que tu n’as pas vu Nemni partir et apparement, ça la fait rire. Elle veut savoir si ton estomac ne te rappelle pas à l’ordre de temps en temps et tu baisses les yeux vers le dit estomac, avant de relever les yeux vers elle en haussant les épaules. « On dirait que non. Heureusement que tu es là pour m’empêcher de mourir de faim. » ton regard s’illumine lorsqu’elle décide de prendre en main l’une des dagues qui reposait devant toi. Le spectacle qui s’offre alors à toi te laisse admiratif. L’idée d’une dague faite sur mesure pour la femme de ta vie s’impose à toi. Tu sais déjà sur quoi tu travailleras après tes dagues jumelles. « Épatant, oui. » que tu répètes après elle. Sauf que toi, ce n’est pas de l’arme dont tu parles, mais de l’ensemble, de la femme qui tient cette dague. L’équilibre qui s’en dégage. Tu les trouve magnifique l’espace de quelques secondes. Tu côtoyés Neissä depuis des années, pourtant, tu ne te lasses pas de la contempler. Elle est magnifique et chaque fois que tes yeux la croisent, ils ne peuvent s’empêcher de la détailler à nouveau. C’est peut-être ça l’amour, redécouvrir chaque jour la personne qui vit à tes côtés et ne jamais t’en lasser. Tu sens sa main contre ta hanche et tu sors de ta contemplation. Tu ne te fais pas prié pour t’approcher d’elle. Tu baisses les yeux vers elle et ton regard croise le sien, t’arrachant un sourire tendre. Tes mains se posent instinctivement sur sa taille pour la garder contre toi. Elle complimente ton travail et ton sourire s’élargit. Ses lèvres se posent rapidement sur les tiennes et tu hoches négativement la tête à sa question. Non, tu ne vas pas la laisser faire un aller-retour supplémentaire. Tu jettes un regard aux lames qui reposent sagement à quelques centimètres et le pose ensuite sur la brune. « J’ai passé assez de temps ici pour aujourd’hui. » tu peux bien t’accorder une petite pause. « J’ai besoin de prendre l’air. » de l’air qui n’est pas saturé par la suie et les cendres de bois surtout. Tu viens doucement caresser sa joue avant de proposer « Qu’est-ce que tu dis d’aller se balader un peu ? Ça doit être magnifique là-dessous de ce temps » tu sais qu’elle n’est pas très friande des promenades hors de Sinadù, mais si tu n’essaies pas tu n’arriveras jamais à la faire sortir de l’enceinte de sa zone de confort. Tu sais que c’est difficile pour elle, mais tu es là pour veiller sur elle et la protéger. Tu préfèrerais mourir plutôt que de laisser quelque chose lui arriver. « Juste toi et moi, sous la neige qu’est-ce que tu en penses ? » tu viens coller ton front au sien, plongeant ton regard dans le sien. Tu te veux le plus rassurant possible. Tu aimerais qu’elle accepte, mais tu sais aussi que vous n’avez pas le même rapport au voyage tous les deux. Toi, tu as passé une bonne partie de ta vie à quitter les limites de Sinadù. Tu adores parcourir les différentes contrées en compagnie de ton frère de coeur, alors que Neissä préfère la tranquillité connue de la ville dans laquelle elle a grandit.

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Invité
Sam 28 Avr - 22:27

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Tu regardes cet homme. D’unregard à la fois tendre et curieux. Tu aimes l’écouter te parler de ces choses qu’il fait et qu’il aime par-dessus tout. Et ce même lorsqu’il te parle de ce monde. De ces frontières qu’il franchit. De ses peuples qu’il rencontre. Tant qu’il ne te parle pas du peuple de l’eau, tu aimes les histoires qu’il te raconte ! Même si tu n’es pas prête pour voir ses choses de tes propres yeux… Tu aimerais être comme ses femmes qu’il rencontre.Plus forte.Moins peureuse.Plus aventureuse ! Pouvoir l’accompagné au dehors de Sinadù, mais l’idée même de descendre de la hauteur de ces arbres protecteurs, te pétrifie. Et bien souvent tu t’en veux, de le priver de cela. Peut-être que votre couple serait encore mieux, si cela était possible, en partageant ces aventures ensemble. Mais tu n’es pas sûr que Killian serait d’accord avec cela. Leurs escapades sont leurs moments à eux deux. Et c’est aussi pour cette raison que tu ne te forces pas non plus. Tu ne cherches pas à vaincre tes peurs pour laisser cette place à ton beau-frère. Car tu lui as promis, il y a longtemps déjà. Que jamais tu ne te mettrais en travers de leur amitié. La place du jeune homme auprès de ton époux te semble d’ailleurs souvent plus légitime que la tienne. Mais c’est un détail que tu gardes pour toi. Parce que c’est ça ton fonctionnement. Ta façon d’être ! Tu es quelqu’un qui s’oublie lorsque tu sens la présence d’un autre supérieur à la tienne.

Un sourire t’échappe lorsque ton époux signale les bienfaits de ta présence auprès de lui pour ne pas qu’il meurt de faim. Tu lèves l’arme dans ta main pour que tes yeux en admirent les détails à l’éclat des flammes qui lèchent allègrement l’alcôve de terre cuite qui forme le dessus du four. Leif reprend tes mots lorsque tu parles de la dague. Mais quelque chose dans le fond de sa voix te fait légèrement froncer les sourcils et la curiosité de fait lever le nez. Il t’observe de cette façon que tu aimes temps. Se regarde qui te donne l’impression d’être unique et d’être à ta place. C’est ce regard même qui souvent, fait s’envoler cette multitude de papillons dans ton ventre. Anime cette flamme dans ton bas ventre. C’est très précisément ce regard qui te rend un peu plus amoureuse de lui chaque fois et qui te donne la certitude que les dieux ne t’ont pas mis sur sa route pour rien. Tu poses l’arme, qui de toute façon sera bien moins dangereuse ailleurs que dans tes paumes et tu t’avances vers lui, ta main qui vient le chercher pour le serrer contre toi. Parce que tu la sens cette bouffée de chaleur, cet élan d’amour pour lui qui te pousse à vouloir être en contact avec lui à cet instant précis. Témoignage de cette affection que tu éprouves pour lui. Le compliment travers tes lèvres quelques secondes avant que celles-ci ne viennent s’unir aux siennes.

Les mains nouées contre ses reins, tes hanches collées aux siennes tu lèves le nez vers son visage pour regarder ses yeux. Tu ne te lasses pas de voir le reflet du feu danser sur ses iris bleus. Tu viens soudain à te dire que si un jour les dieux vous accordez les droits d’être enfin parents, tu aimerais que vos enfants aient ses yeux bleus. Ainsi que son courage, mais il était beaucoup plus facile de faire des enfants courageux que de pouvoir donner les yeux de cet homme à tes futurs enfants. Tu penches la tête un peu sur le côté lorsqu’il avoue avoir passé assez de temps à la forge pour aujourd’hui. Et un sourire illumine ton visage lorsqu’il rajoute qu’il a besoin de prendre l’air. Ton regard se porte instinctivement sur l’entrée de la forge. L’épais nuage blanc qui couvre le sol se voyant à peine. Lorsque sa main vient caresser ta joue tu fermes doucement les yeux, lovant ta joue contre sa paume. Tu aimes cette tendresse qui se dégage de lui. C’est aussi ce qui ta mise en confiance. Mais tes yeux s’ouvrent aussitôt à sa proposition. Le doute, pire la peur se lisant aussitôt sur ton visage. Tu luttes contre cette envie de reculer qui pulse au travers de tes vaines et de ton système nerveux simplement parce qu’il vient poser son front contre le tien. Ton cœur s’emballe, mais cette fois pas sous le coup de ton amour pour lui. Bel et bien parce que tu as peur et qu’il te demande une chose dont tu n’es pas capable. Tu as déjà essayé, pour lui faire plaisir ! Mais le résultat n’avais pas été au rendez-vous. Ton souffle s’accélère et tu quittes finalement ses bras. Cet instinct de protection qui reprend le dessus dès que la panique s’empare de toi. « Je pense que c’est une mauvaise idée, rappelle-toi la dernière fois… » Tu t’avances vers l’entrée de la forge et tu regardes ce manteau neigeux. Il est magnifique. Tu ne vois même plus la trace de tes pas, lorsque tu es entrée tout à l’heure. Tu aimerais tellement pouvoir lui faire plaisir ! Et dans le fond, l’idée s’immisce dans ta tête. Tu imagines les souvenirs que tu as de la forêt sous tes pieds, camouflée sous cette épaisse couche de neige et tu te dis que cela doit être magnifique. Mais cette image idyllique est aussitôt chassée par celle d’une mauvaise rencontre. Loin de douter de ton mari, tu n’aimerais pas qu’il lui arrive quelque chose sous prétexte qu’il doit vous protéger tous les deux. C’est bien trop encré dans ton être a présent… tu n’es pas faite pour ce monde en dehors de la hauteur des arbres où tu vis. Et ta peur prend beaucoup plus de place que cette étincelle, là tout au fond que tu ressens finalement. Cette ombre d’excitation qui te pousserait à réitérer l’expérience. « C’est ton monde là-bas. Le tien et celui de Killian… » Avais-tu soupiré à l’approche de Leif dans ton dos.


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Invité
Dim 13 Mai - 20:32

trust is born of beautiful thingsft. Neissa

Tu es ravi de voir Neissä ici, bien au chaud dans la forge. Elle a fait tout ce chemin pour te retrouver et tu n’as pas l’intention de la laisser repartir seule. Non. Ton travail peut bien attendre un peu et tu doutes que ce soit son père qui te reproche de t’occuper un peu de sa fille unique. T’es sûr que Nemni pourra comprendre. Elle te sourit quand tu lui avoues que tu en as terminé ici et tu ne peux t’empêcher de la trouver magnifique. Son sourire illumine son visage et elle produit autant de lumière que le feu qui alimente la forge. Tes doigts viennent doucement effleurer sa joue, dans un geste tendre. C’est fou ce que tu peux l’aimer. Tu te surprends encore à l’observer comme au premier jour. Le temps ne semble pas avoir d’emprise sur l’amour que tu lui portes. Il ne le ternit pas en tout cas. L’idée de passer ta vie à ses côtés à quelque chose d’apaisant. Jamais tu n’aurais pensé trouver quelqu’un comme elle, qui te donne envie de vieillir à ses côtés. Puis Neissä est arrivée dans ta vie et tout a changé.

Tu lui proposes ensuite de sortir, de quitter les arbres pour poser le pied à terre. Tu sais qu’elle a du mal à quitter l’enceinte rassurante de Sinadù, mais tu te dis que pour une fois, peut-être qu’elle pourrait se laisser tenter. Tu peux la sentir se tendre à cette idée. Peut-être que tu n’aurais pas dû. Seulement, tu ne peux pas rester les bras croiser. Tu comprends ce qui la pousse à être aussi craintive, mais tu as envie de lui prouver qu’elle n’a rien à craindre. Tu tentes de la rassurer dans tes gestes, mais ça ne semble pas fonctionner. Elle prend ses distances et tu continues de la regarder. Elle te dit qu’elle pense que c’est une mauvaise idée. Tu ne partages pas son avis. « Les choses sont différentes aujourd’hui » tous les jours sont différents et la neige offre une atmosphère toute différente aux lieux qui vous entoure. Tu as envie de partager ça avec elle. Tu as envie de lui montrer qu’en-dessous ce n’est pas que de mauvaises choses qui l’attendent. Il y a des choses magnifiques à découvrir. Doucement, tu hoches négativement la tête quand elle te dit que c’est votre monde, à Killian et à toi. Tu reviens près d’elle. Tu veux lui montrer que tu es là, que tu la soutiens, quoiqu’il arrive. « Je ne te demande pas de me suivre jusqu’aux montagnes de Kavalii, Neissä. » tes doigts effleurent ses bras dans un mouvement rassurant. « Juste de descendre de notre perchoir tous les deux, pour que tu puisses profiter de notre jungle sous la neige. » tu poses un baiser sur son épaule. « Je ne te laisserai rien t’arriver. Jamais. Tu le sais très bien. »  tu préfères encore te faire digérer par un T-Rex de laisser quoique ce soit de mauvais lui arriver. Elle est bien trop précieuse pour prendre ce risque. « C’est un petit tour et si vraiment tu ne le sens pas une fois en bas, on remonte direct. » le ton de ta voix est doux. Tu ne veux pas la brusquer non plus. Tu aimerais qu’elle se laisse convaincre, mais tu n’insisteras pas si vraiment elle refuse. Ce n’est pas la première fois. « Quoiqu’il arrive, je suis à toi toute l’après-midi. » tu as envie de passer du temps avec elle, que ce soit à terre ou ici. Tu t’arrangeras. Toutefois, tu ne peux pas nier que tu aimerais qu’elle accepte de te suivre. Même si ce n’est que pour poser un pied au sol et remonter. Pourtant, tu ne dis rien. Tu laisses l’idée faire son chemin dans son esprit. Tu sais que la brusquer n’est pas la chose à faire. Tu connais le traumatisme qui lui fait s’inquiéter de ce qui se passe en dehors de chez vous et tu ne veux pas faire remonter de mauvais souvenirs. Tu seras patient, tu l’as toujours été quand il est question de ta jolie Neissä.

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