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 Sur le sable chaud du désert... Ft Yhùan

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MessageSujet: Sur le sable chaud du désert... Ft Yhùan   Ven 16 Mar - 23:30



Sur le sable chaud du désert...
Ici, le vent murmure des secrets oubliés que seul le sable semble entendre...
Un soleil de plomb brille sur cette terre faite de sable et de feu ! La créature gigantesque sur laquelle je suis ne semble pourtant pas souffrir de cette chaleur étouffante qui règne ici. J'imagine qu'être né dans cet environnement hostile en tout point doit avoir forgé son corps et son être tout entier pour supporter la fournaise de ce temps de pur feu lumineux ! Je soupire d'aise alors que l'animal et son propriétaire me dépose enfin au sol. Un coup de vent balaye soudainement les environs me faisant regretter avec nostalgie les doux embruns de l'Océan Orcitàn. Parfois, je me plait à penser que j'appartiens à ce peuple de l'eau, puis je me souviens que j'ai été trouvée par des marchands flottante telle un déchet sur des planches de bois et j'oublie alors ce doux rêve ! S'ils ne m'avaient pas trouvé et ramenée à terre, les dieux seuls savent ce qui me serait arrivée. Je suis à présent comme le vent, l'eau ou même le sable qui m'entoure, je n'appartiens à personne ! Les hommes, les femmes pourront se vouloir mes maîtres, ils ne seront pas capable de me dompter ! Moi l'Orcëtii, la voyageuse, la voleuse, l'arnaqueuse, je n'ai de maison et de foyer que celles que les habitants et les peuples veulent bien m'offrir. Portant, si je le voulais je pourrais rentrer dans la cité de Menethíl qui fut durant longtemps mon chez moi, car après tout, c'est là bas que j'ai ma seule amie, ma sœur de cœur Isilda, mais je sens que pour le moment, j'ai plus besoin de mon exil forcée que de sa présence si douce et réconfortante.

Mes pieds me font horriblement mal ! J'en ai assez de cette terre brûlante ! Je voudrais voir l'Océan ou au moins un peu d'eau ? Après tout, n'est ce pas un Oasis ici ? Il y a de l'eau dans les Oasis non ? En tout cas si c'est bien le cas je n'en vois pour le moment pas une seule goutte ! Les hauts remparts de pierres blanches me font à présent face. Gigantesquement imposant, le serpent de pierres blanches serpente sur toute la grandeur de la ville. "Magnifique !" Laissais-je alors sortir de mes lèvres gercées par la chaleur désertique. Oui, je ne regrette pas mon douloureux voyage car ce que je vois là en vaut vraiment la peine ! Les grandes portes de bois de palmier ouvragées me laissent à présent le passage vers la ville sous le regard sévère des gardes de la cité. Ils n'ont pas l'air commode ceux là ! Je crois que je vais garder mes mains dans mes poches ici et puis j'ai bien assez rapiné au passage d'Axaenë, je n'aurais pas besoin d'argent avant un petit moment.

Voilà, les portes sont enfin pleinement ouverte et une brise douce et rafraîchissante me fait frissonner et fermer les yeux quelques secondes. Puis, me voilà, debout face à la plus magnifique cité des quatre peuples réunis. Sous mes yeux éblouis s’étendent de grandes sources d'eaux douces, des palmiers et le marché le plus beau, le plus grand, éclectique et coloré que j'ai jamais vue de toute mon existence ! Un sourire orne à présent mes lèvres alors que je m'enfonce un peu plus dans le cœur de la cité. Je marche, je sens tout ce qui est à ma porté, fleurs, plantes, fruits, épices tout ici a une odeur fabuleusement enivrantes. Puis soudainement, passé mon émerveillement, mes pieds douloureux se rappellent à moi. Il me faut d'urgence trouver un guérisseur, j'en ai besoin moi de mes pieds !

M'arrêtant à un stand d'épices de couleurs chaudes, je demande au vendeur où je peux trouver le guérisseur de la ville. Il me montre alors une échoppe et me dit que je trouverais à cet endroit le plus grand guérisseur de Ràjahor. Remerciant l'homme en lui souriant, je me dirige à l'endroit qu'il m'a indiqué. Je passe à présent entre les rideaux de tissus orangés du magasin, puis j'attends à l'intérieur qu'une personne s'avance vers moi pour pouvoir enfin expliquer mon problème et surtout être soignée.  
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MessageSujet: Re: Sur le sable chaud du désert... Ft Yhùan   Sam 17 Mar - 21:51

sur le sable chaud du désert...L'ombre de mon antre, un répit contre la chaleur brûlante du soleil du désert. Un besoin nécessaire pour garder mes remèdes en état. J'étais en train de broyer des feuilles de framboisier pour une de mes clientes, encore jeune, elle connaissait les aléas d'un premier enfantement. Et même si ces plantes étaient rares dans notre partie du monde, j'avais fait quelques réserves lors d'un de mes voyages au vu de m'approvisionner. J'aurais pu passer commande auprès des marchands locaux, mais j'aimais à l'occasion sortir des contrées de la cité. J'aimais aussi rencontrer d'autres guérisseurs, même si aucun n'avait le don de m'éblouir comme ma défunte mère le faisait, c'était d'elle dont je tenais mon talent après tout. Une étude fascinée et fascinante de ses méthodes m'avait conduit à suivre ses pas. C'était d'elle que je tenais la recette que j'étais en train de composer. Je réduisais les feuilles en une poudre fine pour la conserver en sachet et qu'elle soit consommé avec de l'eau chaude. Ces composantes l'aideraient à lutter contre les symptômes, mais aussi à fortifier son lait. J'avais senti l'inquiétude pour son enfant à venir, et rien ne me rendait plus faible qu'une mère, ou une future mère dans ce cas-là. J'avais négocié mes soins contre un repas chaud quand je viendrais lui apporter l'infusion. Je finissais par me redresser, mon travail fait.

Mon esprit reprenant conscience des bruits de la ville à côté, un fin sourire sur les lèvres, j'envisageais d'aller faire un tour au marché un peu plus tard, m'enquérir des derniers imports de mon peuple. Je rangeais pour le moment, mon remède dans le coffre taillé dans le bois que j'avais hérité de ma mère. Près à passer mes mains dans l'eau fraîche trônant dans le récipient de pierre qui trônait dans la même pièce. L'endroit me servait à recevoir les gens ayant besoin de mes talents. Une large tenture carmin séparant le tout de mon espace de vie. Si de nombreuses personnes foulaient le sol de mon échoppe, je ne tenais pas à ce qu'ils envahissent mon espace vital. J'aimais garder l'aura de mystère qui me permettait de pouvoir me jouer un peu des gens en les poussant à deviner. Même mes amants et maîtresses de passage n'avaient le droit qu'à de rapide visite de l'endroit.

J'entendais soudain un léger bruit, m'indiquant la présence d'un nouveau patient. C'était avec un sourire sur les lèvres que je me dirigeais vers la pièce qui servait d'entrée à mon humble demeure. Je fronçais néanmoins légèrement les yeux en découvrant la jeune femme si tenant. Une étrangère. Elle dégageait une aura intense, mais je n'étais pas sans être un fervent partisan de me retrancher derrière de vieilles croyances concernant les autres clans d'Exodia. Je soignais tout le monde avec la même impartialité. Le teint rosé du haut de ses joues, les légères gouttes de sueur perlant sur son front et la gerçure de ses lèvres étaient autant de signes indiquant qu'elle n'avait pas l'habitude de notre climat. Le soleil pouvait se montrer impitoyable pour ce qui ne se montrait pas prudent. C'était la raison pour laquelle, nous avions toujours été plus ou moins tranquilles, à l'abri des attaques. Les Rahàjor étaient habitués et prudents. La même chose ne pouvait en être dit de ceux qui foulaient nos terres brûlantes.

- Bienvenue. Un fin sourire poli ornant mes lèvres, et une curiosité évidente au sein de mon regard. - Suivez moi. Je n'allais pas deviner ses maux, mais avant de m'occuper de ces derniers et ce qui l'avait conduit chez moi. Je la guidais jusqu'à la pièce qui me servait pour les soins. L'invitant à s'asseoir, le choix pour elle, entre plusieurs fauteuils. Son état ne nécessitait pas à première vue, l'usage de la couche qui trônait au fond de la pièce. Pendant qu'elle prenait place, je sortais un récipient et versais de l'eau à température ambiante. Même si l'instinct poussait à la consommer trop froide, le décalage des températures pourrait la conduire à avoir des douleurs à l'estomac. - Buvez. Je guidais le gobelet dans sa direction, et la scrutais pour essayer de deviner ce qui l'avait poussé à venir me voir. Je n'étais pas devin, mais cela faisait parti du jeu avec moi-même de deviner et d'affiner mes talents.
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MessageSujet: Re: Sur le sable chaud du désert... Ft Yhùan   Ven 23 Mar - 0:02



Sur le sable chaud du désert...
Ici, le vent murmure des secrets oubliés que seul le sable semble entendre...
La petite boutique aux allures de sanctuaire est très rafraîchissante et agréable. Ici, flotte un parfum de mystère, de douces et enivrantes effluves à la senteur hypnotique, presque magique embaumes l'air tout autour de moi. Partout où mes yeux se posent, ils sont attirés par des couleurs vives faites de teintes jaunes, orangées et carmin qui m'éblouissent presque. Et c'est ce qui se passe, car soudainement, je sens que ma tête tourne. C'est sûrement dû à toutes ces couleurs que je ne suis pas habitué à voir ou alors simplement à la chaleur ? Je pense en fait à un mélange des deux accentué par la fatigue du voyage et mes douleurs aux pieds. Je prends donc le temps de respirer profondément en passant une main sur mon front brûlant. Nous les Orcitàn, nous sommes habitués à la chaleur, mais chez nous elle est accompagnée d'un doux vent marin salin qui nous berce dans une illusion de bien-être. Une fois mon malaise passé, je fais quelques pas de plus dans la petite échoppe et j'admire sur les étagères rangé avec soins des breuvages d'une multitude de couleurs différentes accompagnés parfois d’annotation manuscrite indiquant leur nom ou ce à quoi elles servent. Dans d'autres endroits, j’aperçois des plantes, des herbes parfois broyées et en sachets, parfois simplement en pots débordants de senteurs différentes à m'en faire à nouveau tourner la tête !

C'est alors que je suis prise dans ma contemplation des merveilles qui m'entoure qu'un bruissement de tissus me fait me retourner. Je souris alors du mieux que je peux à l'homme face à moi. Il est très beau et je ne peux m’empêcher d'admirer son allure à la fois classe et décontractée. J'imagine que c'est le guérisseur ? Il me salue à présent d'un bienvenu qui me confirme alors mes soupçons sur son identité. Il sourit de manière agréable et sa voix douce et caressante me demande de le suivre dans un endroit plus adéquat pour une consultation. Là-bas, je choisis de m’asseoir sur un des beau et moelleux fauteuil dans lequel je soupire d'aise en prenant place. À vrai dire, je ne m'étais pas rendu compte que jambes avaient autant besoin de repos avant de laisser glisser mon corps sur ce siège. Il me tend ensuite de l'eau que je prends bien volontiers. J'en bois presque la moitié, puis je pose le récipient face à moi sur la petite table en bois ouvragé près du fauteuil où j'ai pris place.

Mon regard vif et bleu se pose ensuite à nouveau sur le guérisseur. Ma gorge n'étant plus sèche, je me décide à prendre la parole : "Merci, j'avoue que je mourrais de soif. On m'avait dit qu'il n'y avait que les cactus qui survivaient ici, pourtant, je vois que vous ne manquez pas de plantes." Dis-je en montrant d'un geste de la main circulaire les plantes dans la boutique. Puis mon regard revient vers le guérisseur. "Je suppose que vous êtes le guérisseur ? J'ai vraiment très mal à mes pieds. Si vous pouviez jeter un petit coup d’œil et me soulager j'apprécierais grandement. J'ai de quoi vous payer rassurez vous." Ajout ai-je en montrant la bourse pleine d'or dans la sacoche en cuir autour de mes épaules. "Si vous acceptez, je pense qu'n bon nettoyage serait utile pour mes pieds. J'ai voyagé longtemps et j'imagine qu'ils ne doivent pas franchement être très frais..." Je rougis légèrement en ajoutant mes derniers mots tout en remettant une mèche de mes cheveux derrière mes oreilles.
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MessageSujet: Re: Sur le sable chaud du désert... Ft Yhùan   Dim 25 Mar - 16:06

sur le sable chaud du désert...Je garde le sourire alors que la jeune femme se désaltère, son cas n'a pas l'air assez grave pour l'avertir de prendre son temps, au risque de crampes. Je garde mes mains derrière mon dos, alors que mes yeux scrutent son allure. Elle a les yeux perçants et un visage qui trahisse une fierté et une dureté dû à la vie. Je me demande d'où elle vient. L'odeur de mon domaine m'empêche de saisir si elle porte le parfum des embruns marins ou celui des mousses de la forêt luxuriante. Cependant, elle repose bien rapidement le verre pour me remercier, courtois, j'incline la tête dans sa direction. Après tout, je serais un bien piètre guérisseur si je la laisse souffrir des conséquences du soleil de plomb de nos déserts. Je ne peux néanmoins pas retenir un petit rire à son étonnement devant notre flore luxuriante. Certes, je faisais de nombreux voyages pour cueillir les plantes et autres ingrédients qui me servaient dans mes remèdes, mais je savais aussi que bons nombres de visiteurs étaient surpris de la vie que l'on pouvait finir par trouver dans notre cité d'Osadii. Le désert était impitoyable, et nous ne pourrions jamais réellement le dompter, mais le clan Rajàhor avait fini par composer avec les quelques offrandes que nos dieux nous offraient et les cultiver précieusement. C'était ce qui avait permis à mon peuple de survivre pendant les millénaires ou nous avions arpentés le sol de Gaïa.

À sa curiosité naturelle à l'encontre de mon échoppe, elle finissait par me faire part de ses maux, et je penchais la tête sur le côté alors qu'elle m'assurait avoir de quoi payer. Un nouveau regard glissant, le long de la jeune femme, je jaugeais le paiement en fonction des personnes. Les richesses n'étaient pas ma préoccupation première et pour être honnête, j'avais assez de cadeaux de la part de ce qui partageait à l'occasion ma couche pour m'en passer. Mais elle ne respirait pas la pauvreté, et semblait avoir une bourse bien remplie, je ne culpabilisais donc pas de lui soustraire un peu de ses richesses. Qui plus est, elle n'était pas d'ici, et j'avais tendance à me montrer bien plus généreux avec ceux de mon clan en ce qui concernait mes tarifs. - Je suis effectivement le guérisseur, mon nom est Yhùan, fils de Fang et Luan. Un léger mouvement en avant pour ponctuer ma présentation. Je devais avouer une tendance pour la mise en scène. - Je m'occuperais de vos maux. Un léger geste de la main dans la direction des membres mis en question. Je me dirigeais vers un coin de la pièce pour récupérer un bac en bois, un bois rare obtenu à bon prix sur les marchés Rajàhor.

- Pour vos pieds, n'ayez crainte, ce n'est pas l'odeur qui m'inquiète, mais les nettoyer préviendra l'infection si une minime coupure se trouve sur ses derniers. J'avais plus d'un membre rongé par des plaies exposaient aux éléments de la nature, et après lui avoir indiqué de s'installer à pouvoir mettre ses pieds dans le récipient, je partais chercher de l'eau, bien moins rare dans la ville que dans le désert. - Pour le nettoyage. Je m'agitais suffisamment, virevoltant pour trouver les éléments dont j'avais besoin dans les meubles trônant autour de la pièce. Un flacon remplit d'huile et d'argile pour le nettoyage de la zone. Un baume de brassica oleracea, car le mal de ses pieds devait être du en parti à la chaleur et au frottement, même si je n'avais pas examiné ses pieds, j'avais à peu près une idée de ce que je pouvais trouver sous la couche de sable. Je lui tendais le mélange d'huile et d'argile en premier - cela vous aidera à vous débarrasser de la poussière. Et je décidais de m'asseoir dans un des fauteuils en attendant qu'elle procède à ce nettoyage. - Puis je savoir ce qui vous amène dans notre splendide Osadii ? Êtes, vous venus pour découvrir nos marchés ? La curiosité à son égard ne pouvait s'empêcher de s'éveiller et qui plus est, je n'étais pas vraiment du genre silencieux.
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MessageSujet: Re: Sur le sable chaud du désert... Ft Yhùan   Dim 1 Avr - 22:39



Sur le sable chaud du désert...
Ici, le vent murmure des secrets oubliés que seul le sable semble entendre...
Yhùan dit il en se présentant de façon quelques peu théâtral. Quel prénom agréable et chantant. C'est comme tout ici, c'est mystérieux est rempli de charme. J'imagine que l'endroit est le personnage sont fait pour donner cette impression ? Il va pouvoir me soigner m'assure t'il et de ça je lui suis autant reconnaissant que du verre d'eau et du bac d'eau qu'il m'apporte ensuite pour que je puisse laver mes pieds couverts de sables du désert et de transpiration. Je frotte avec attention et délicatesse chaque partie après avoir enlevé mes chaussures. Mes pieds sont bien entaillé à certains endroits et vue la couleur des chairs, il se faisait temps que je les soignes. Le guérisseur quant à lui virevolte dans tous les sens comme un petit poisson multicolore à travers toute l'échoppe saisissant au vol les ingrédients dont il a besoin pour me soigner. Ses mouvements sont si souples et rapides qu'ils me font presque l'impression d'une danse. Après le lavage soigneux de mes pieds, je sèche chaque petites gouttes d'eau sur ceux ci, puis je prends le flacon d'huile que Yhùan me tend. Je le porte instinctivement à mon nez. Ses effluves enivrantes à la senteur d'argile et de plantes sont très agréable. Je fais alors couler un peu de lotion sur mes mains que je frottes ensuite l'une contre l'autre, puis j'en passe sur mes pieds. Une douce chaleur d'abord centré sur et sous mon épiderme me transperce entièrement avant de peu à pas s'insinuer comme un poison doux et agréable dans mon corps tout entier. La sensation est tellement agréable, que je ferme un instant mes yeux. J'ai soudainement envie de m'allonger et de m'endormir sur les coussins moelleux face à moi mais je n'en fais rien.

Le guérisseur me demande ensuite pourquoi je suis ici. Ça curiosité n'est pas mal placé bien au contraire. J'imagine bien que les gens d'ici ne doivent pas franchement voir beaucoup d'étranger alors ils sont méfiant, alors je lui réponds en souriant tout en redéposant la bouteille d'huile entre ses mains : "Je suis ravie de vous connaitre Yhùan. Je suis Thëmesia une jeune voyageuse venue en découvrir plus sur le peuple du désert. Bien que je sois époustouflé par la beauté de vos marchandises et de vos marchés, je suis avant tout ici pour entendre vos légendes et découvrir certains de vos mystères !" Mes mots sortent avec bien plus d’enthousiasme que je ne l'aurais voulue. "J"imagine qu'en tant que guérisseur, vous devez connaitre et avoir connue des tas de personnes plus intéressantes les unes que les autres. Peut être pourriez vous partager avec moi certaines de vos histoires ?" Me sentant si à l'aise ici, j'en oublie mes pieds blessé et en voulant placer l'un d'eux sous moi, un petit cris de douleur m'échappe. "Oui, je pense qu'on va d'abord devoir soigner ça..."


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MessageSujet: Re: Sur le sable chaud du désert... Ft Yhùan   Mar 3 Avr - 19:05

sur le sable chaud du désert...Pendant que la jeune voyageuse s'affaire à nettoyer ses pieds et ses plaies, je m'occupe de préparer l'onguent qui me servira à aider le processus de cicatrisation de ses pieds. Elle doit probablement subir de brûlures très légères à cause du frottement et de la chaleur. Tout à nos occupations respectives, je laisse ma curiosité parler sur son compte, car si il y a bien quelque chose que j'apprécie chez les voyageurs de passage, c'est d'en apprendre un peu sur les autres territoires d'Exodia. Il est plus facile de voyager maintenant qu'avant, lorsque la guerre déchirait nos peuples, mais mon rôle de guérisseur me tient bien souvent à des responsabilités m'obligeant à rester dans l'oasis ou les campements alentours. De plus, je n'ai pas comme ma mère, un apprenti comme elle avait en moi qui pouvais palier à mon rôle pendant mes absences. Même si Sandaï me dépannait à l'occasion. La jeune femme m'apprenait son prénom, un prénom doté d'une jolie consonance. Je ne pouvais supprimer un sourire complice à son encontre, alors qu'elle semblait partager mon intérêt pour les histoires des autres clans. Je me demandais qu'elle fût ses origines, mais nous aurions sûrement loisir de discuter un peu lorsque nous nous aurions pris soin de ses pieds.

- Oui, prenons d'abord soin de vos pieds, ne vous inquiétez pas, il faut que l'emplâtre repose un moment, nous aurons tous loisirs de converser et d'échanger des histoires. La rassurant, je m'emparais du baume de brassica oleracea, et des linges que j'avais préparé à son attention. La pâte verte était épaisse, mais néanmoins des plus efficaces pour un cas comme le sien. Je m'asseyais en tailleur sur le sol de mon échoppe, un coussin confortable pour ne pas être à même la pierre, alors que j'appliquais la pommade avec soin, vigilant de ne pas lui causer d'inconfort supplémentaire. - Le baume devrait rafraîchir et cicatriser vos pieds. Il faudra prendre un peu de temps avant de refaire la traversée du désert dans l'autre sens, néanmoins, je peux vous préparer un pot pour le chemin du retour sans supplément. Alors que je lui expliquais cela, je finissais par appliquer le tissu permettant de conserver la pommade contre sa peau, le temps que le produit agisse. Je m'affairais avec précision, et l'expérience des années, mais je ne pouvais m'empêcher de jeter des coups d'oeil à la jeune femme. Scrutant ses traits avec attention, comme pour essayer de résoudre le mystère qu'elle apportait sans le vouloir de ses origines.

- Voilà ... Laissons reposer pendant quelques heures, ne vous inquiétez pas, je pourrais offrir la distraction et le couvert, le temps pour vous de vous reposer suffisamment. Je m'extirpais de ma position sur le sol, en effectuant une petite courbette à son attention. - Laissez moi vous préparer une infusion de quelques plantes tout bonnement délicieuse, et je pourrais vous conter quelques récits de nos contrées. Me relevant pour me diriger vers quelques petits pots remplis d'herbe séché pour les préparer. Ce n'était pas simple courtoisie, mais aussi, il me fallait prévenir une quelconque fièvre pouvant survenir ultérieurement.
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MessageSujet: Re: Sur le sable chaud du désert... Ft Yhùan   Ven 6 Avr - 21:42



Sur le sable chaud du désert...
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Yhùan s'approche de moi à présent, il s'assoit sur un des coussin moelleux du canapé qu'il pose à même le sol et il me masse ensuite avec douceur et précaution avec un baume apaisant en oubliant aucune des plaies qui parcourent mes pieds. Maudit désert ! pourtant le sable d'ordinaire j'aime ça, mais ici contrairement au sable blanc et doux des plages Orcitànes, le sable est dur et coupant comme des lames de rasoirs ! J'aurais dû suivre les conseils du marchand que j'ai rencontré avant d'entamer la traversée du désert et couvrir mes pieds et mon visage tout entier. Mais j'ai voulue n'en faire qu'à ma tête et voilà le résultat ! Le massage aux onguents curatif commencent peu à peu à faire son effet et je sens peu à peu comme un engourdissement sur mes deux pieds. Ce n'est pas très agréable, mais ça l'est toujours plus que de sentir la brûlure des plaies sur ma peau. Le guérisseur m'annonce ensuite après avoir recouvert mes deux pieds de la pâte verte que je ne vais surement pas pouvoir tout de suite refaire la traversée du désert en sens inverse et qu'il me fera volontiers un pot pour mon chemin de retour si j'en ressens le besoin tout en enroulant mes pieds dans un tissus pour que la pommade fasse encore mieux effet. Je lui souris alors et je lui dis : "Eh bien tant mieux, comme ça je n'aurais pas d'excuse à trouver pour rester ici plus longtemps que prévue. Et pour le pot, je verrai en temps voulue si j'en ai ou pas besoin, ma bourse est bien pleine, mais je n'ai pas envie de la vider plus que nécessaire. Je suppose qu'ici aussi l'argent ne pousse pas sur les arbres donc vous me comprendrez surement."

Je me plait bien ici et quand il me dit qu'il m'offrira un couvert et de la distraction le temps de mon séjour ici, je ne peux empêcher mes yeux de s'illuminer de joie ! "J'aimerai beaucoup rester ici. Déjà car à part vous je ne connais personne à Osadii pour me montrer les bons coins pour se distraire et passer du bon temps et ensuite car vous semblez être très intéressant vous même et enfin car j'adore votre échoppe ! Il y a comme un parfum de mystère qui flotte ici. Je suppose que tous vos clients doivent se sentir comme envoûter dés les premiers pas dans votre antre non ? J'imagine que tout est étudier pour ?" Dis-je les sourcils levés. "Pardonnez moi ça ne me regarde pas, mais je connais bien les marchands et vous les Rajàhors vous êtes bien connue pour vos petits tours..." Mon bras se tend ensuite pour reprendre le verre d'eau sur la table que je porte ensuite à mes lèvres encore bien sèches. "Je prendrais bien une infusion, mais avant cela, sans vouloir abuser de votre gentillesse, vous n'auriez rien contre les gerçures ? Mes lèvres me font un peu mal je dois bien l'admettre et encore plus quand je bois du chaud..."

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MessageSujet: Re: Sur le sable chaud du désert... Ft Yhùan   Jeu 19 Avr - 15:40

sur le sable chaud du désert...Je scrutais la jeune étrangère alors qu'elle m'exposait vouloir garder son argent, et je comprenais effectivement qu'elle n'est pas envie de débourser ses richesses mais je n'étais pas contre un peu de troc quand la situation l'exigeait. Je n'avais pas vraiment dans le sang de laisser quelqu'un sans soin, juste sous prétexte de ne pas faire fortune dessus. Ce n'était pas la vocation d'un guérisseur, même si il était issu d'un peuple de marchant comme le clan Rajàhor. Je ne débattais cependant pas plus longtemps sur le sujet, si elle restait quelques temps, j'aurais tout loisir d'aborder de nouveau la question avant son départ. Je m'occupais donc d'être un hôte convenable tout en lui faisant la conversation.

- Pas de petits tours ... Et si je peux vous donner un humble conseil, évitez de dire à un Rajàhors qu'il tente de vous entourlouper. Je lui offrais un sourire poli mais mon regard était un peu plus distant. Je savais que les différents clans avaient différentes réputations, mais je n'étais pas un fervent partisan des clichés qui pouvaient courir sur les miens. J'étais loyal, et fier de mes origines. Peut être n'étais ce qu'une maladresse de langage de sa part mais il y avait un soupçon de méfiance dans mon esprit quand à l'usage de sa phrase. - Nous vivons seulement de manière différente que les autres peuples. Nos logements sont conçus pour les températures des lieux. Quand bien même nous aimions un peu de luxe et de confort dans nos demeures, nous n'avions pas à en avoir honte. Les tensions de la grande guerre n'était pas si loin dans les esprits de chacun, et j'avais souvenir de ne pas avoir fait de distinction en prodiguant mes soins sur les champs de bataille.

Quand elle me demandait quelque chose pour ses lèvres, j’acquiesçais poliment la tête et me dirigeait vers un de mes meubles pour retirer un baume d'aloe vera qui adoucirait la texture de ses lèvres et soulagerait la douleur de celle ci. Je lui tendais et ne pouvait résister de rajouter sur un ton un peu railleur - Ne vous inquiétez pas, c'est offert par la maison. Nous ne sommes pas que là pour vous vendre des choses. Je retournais à mon infusion et continuait de la préparer alors que la jeune femme se servait du baume que je lui avais fourni pour ses lèvres. Je laissais les feuilles trempaient suffisamment dans l'eau bouillante avant de verser le contenu dans un récipient à son encontre. Je prenais place, face à elle. - Et vous d'où venez vous, vous avez l'avantage de pouvoir porter un jugement sur nos traditions mais je n'ai pas loisir de vous rendre la pareille ?
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MessageSujet: Re: Sur le sable chaud du désert... Ft Yhùan   Mer 9 Mai - 23:27



Sur le sable chaud du désert...
Ici, le vent murmure des secrets oubliés que seul le sable semble entendre...
Je me sens un peu mal à l'aise de la réflexion de Yhùan mais en même temps, je ne l'ai pas vraiment joué fine en lui disant presque mot pour mot que les Rajàhors sont réputés pour être des voleurs et des profiteurs de malheurs. Qui aimerait sincèrement se sentir juger de la sorte ? Il faudrait vraiment que j'apprenne à avoir plus de tact ou cela risque de m'attirer plus d'ennuis que je n'en voudrais ! Le sourire poli du guérisseur n'arrive pourtant pas à cacher la distance que j'ai installé entre moi et le guérisseur par ma maladresse involontaire. "Vous avez raison, je m'excuse de vous avoir manqué de respect. Ce n'était nullement mon intention. Ma langue s'exprime parfois plus vite qu'elle ne devrait... Mais par chez moi mon peuple se méfie du votre et malgré mes réticences à me faire appeler Orcitàne, je ne peux pas nier que c'est ainsi que j'ai été élevée." Oui, on peut partir à l'autre bout du monde et nier ses origine, il n'en demeure pas moins que nos racines restent à l'endroit où on a été élevé. Puis le guérisseur m'explique son mode de vie et plus je l'écoute, plus j'aime ce peuple. "Votre peuple est sans doute le plus libre que je connaisse et je dois dire que c'est cette liberté qui m'attire le plus ici. Voyager comme vous le faite doit vous donner une vraie impression de liberté. J'imagine que c'est un peu ce que ressentent les Orcitàns quand ils naviguent sur les mers." Je souris ensuite pour apaiser un peu la tension entre nous qui me dérange au plus haut point.  

Puis l'homme me tourne le dos et part vers les étagères de bois sans doute à recherche d'un baume pour mes lèvres à moins qu'il ne veille plus me soigner à cause de ma maladresse ? Puis au bout de quelques instants, il revient vers moi avec un baume qui sent à n'en pas douter l'Aloe Vera. Yhùan me le tend ensuite en me laçant d'un petit ton moqueur  que je n'ai pas à m'en faire car c'est offert par la maison. Je lu souris à mon tour de bon cœur en comprenant que le malaise entre nous est à présent du passé. "Merci j'avoue que vous me sauvez la vie sur ce coup là. Le sable du désert est vraiment coupant. Rien avoir avec le vent et le sable des plages Orcitànes. Avez vous eu l'occasion d'aller à Menethíl ? La ville vaut vraiment le coup d’œil et ses plages sont des plus fabuleuses. Bon je vous conseil d'éviter les baignades intempestives si vous tenez à votre vie, mais si vous avez l'occasion d'y aller, je vous conseil la crique Dorsà, pour vous baigner, là bas vous ne risquerez presque rien. C'est surement l'endroit le plus sur pour piquer une tête."   

Je lui souris à nouveau, puis je le laisse continuer sa préparation. L'odeur est un vrai délice pour mes sens et je dois dire que jamais de ma vie je n'avais senti une odeur aussi enivrante. "Ça sent délicieusement bon. Serait-ce trop indiscret de vous demander quelques plantes vous utiliser pour faire votre thé ?"
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MessageSujet: Re: Sur le sable chaud du désert... Ft Yhùan   Dim 13 Mai - 10:45

sur le sable chaud du désert...La jeune femme s'excuse de sa maladresse, et je ne suis pas homme à tenir rancune pour une faute de langage, surtout quand elle m'explique qu'elle est une Orcitàne, ou en a été une en tous les cas, la formulation était un peu bancale. Je ne suis pas vraiment friand de son peuple non plus. Trop sanguinaire et pas assez raffiné pour mes goûts. Je m'abstiens néanmoins de lui en faire la remarque. Appliquant mes propres conseils. Je poursuis donc comme ci de rien n'était alors qu'elle me complimente sur les valeurs de mon peuple. J'arque un sourcil à son encontre, prenant une moue pensive à ses propos. Je suis bien plus sédentaire que la plupart des Rajàhoriens même si je voyage pour le travail. J'ai choisi de trouver refuge à Osadii et de m'abandonner dans le luxe d'un abri de pierre plutôt qu'une tente. Un luxe qui ne m'est offert que par mon statut de guérisseur. - Je suppose que de ne pas arborer de couleurs a aussi ses avantages. Même si je suis bien trop friand de compagnie pour abandonner mon appartenance à un peuple dont je suis fier. Parce que je n'allais pas mentir ou cacher ce fait. Les Rajàhoriens étaient peut-être de vulgaires marchands pour ces peuples guerriers, mais nous étions bien plus que cela.

Je me contente donc de lui donner de quoi soulager ses maux alors que la jeune femme n'est pas avare de mots. J'ai souvenir de Menethil, mais je n'y ai pas souvent mis les pieds. Le peuple Orcitàns n'est pas celui avec lequel j'ai plus d'aise. Je préfère volontiers la compagnie des Kavaali et des Trikanas. De plus, la plupart de mes voyages ont pour but de trouver des plantes que je ne possède hélas pas dans le désert. Les jungles luxuriantes ou les flancs de montagnes m'offrent néanmoins bien plus de possibilités. Je possède des amis dans ses deux peuples. - Je connais Menethil, mais je dois avouer que je n'ai pas mis le pied chez les Orcitàns depuis bon nombre d'années. Je note vos conseils néanmoins. J'échange avec elle avec politesse. Je ne nie pas ses mots, bien au contraire, j'ai un souvenir plaisant des plages Orcitànes. Je ne suis cependant pas sûr de faire un voyage dans le coin dans les prochains mois.

Je finis par me rapprocher d'elle avec la tisane que j'ai laissé infusé, pendant que je m'occupais de panser ses blessures. Je retire l'ustensile permettant aux herbes de laisser leurs vertus et délicieux goût dans l'eau chaude. La jeune femme me demande ce que j'utilise et je fais un petit sourire en coin. - J'aime composer moi-même mes propres recettes. Même si vous succomber à l'odeur, vous ne trouverez probablement pas pareil mélange sur les marchés. Je verse la boisson dans l'ustensile prévu à cet effet. - Ceci est un mélange de plusieurs herbes. Achillée-millefeuille pour prévenir la fièvre, echinacea et cannelle pour prévenir les infections, calendula pour prévenir les inflammations et une pointe d'anis parce que j'aime le goût. Je prenais place non loin d'elle, m'asseyant en tailleur sur un des nombreux coussins ornant mon intérieur.
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You taught me the courage of stars before you left. How light carries on endlessly, even after death. With shortness of breath, you explained the infinite. How rare and beautiful it is to even exist





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Sur le sable chaud du désert... Ft Yhùan

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